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Sujet : URGENT ! Psychologue accompagnement aux soins RSA - 17 - La Rochelle, Rochefort

  1. #1
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    Par défaut URGENT ! Psychologue accompagnement aux soins RSA - 17 - La Rochelle, Rochefort

    L'association MSA FORMATIONS recherche un psychologue à temps plein, ou deux psychologues à temps partiel, pour un CDD de remplacement de 3 mois, dès que possible sur La Rochelle et Rochefort.

    Il s'agit d’accompagner les bénéficiaires du RSA présentant une problématique de santé (physique, psychologique, addictive...) et de leur proposer un soutien psychologique, de les orienter vers les structures de soins de droit commun en les accompagnant physiquement si besoin, de les aider à constituer un dossier MDPH, de lever les freins à une insertion socioprofessionnelle.

    Déplacements sur les différents quartiers de La Rochelle et Rochefort sur des lieux de permanences définis (visites à domicile exceptionnelles). Avantages : Voiture de fonction si besoin, ordinateur portable, téléphone portable, tickets restaurants et remboursement des repas.

    Pour plus de renseignements ou si intéressé, contacter le responsable de l'association M. SIMON Arnaud au 06-21-30-46-21 ou simon.arnaud@charentes.msa.fr

    Plaquette de l'action en pièce jointe.Plaquette AAS.pdf

  2. #2
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    Le psychologue et l'URGENCE ! font rarement bon ménage.
    Cela laisse penser à ces offres où il faut arriver très vite, s'engager à fond, et ressortir vite. Surtout que les trois mois ne semblent pas renouvelables.
    Ceci dit, il devrait y avoir pléthore de candidats.
    Dernière édition par damien andre; 10/10/2019 à 12h36

  3. #3
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    Par défaut Réponse à Damien André

    Bonjour,

    Il s'agit d'un remplacement pour arrêt maladie, le minimum étant de 3 mois mais pouvant être prolongé, puis certainement avec une reprise à mi-temps thérapeutique par la suite, et peut-être création d'un autre temps partiel début 2020.

    L'urgence est que les bénéficiaires actuellement suivis se retrouvent sans accompagnement d'une manière précipitée alors qu'ils sont déjà en situation de précarité et de fragilité...

  4. #4
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    Plein de bonnes raisons. C'est quelle convention collective ?

  5. #5
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    Citation Envoyé par damien andre Voir le message
    Plein de bonnes raisons. C'est quelle convention collective ?
    Effectivement j'ai oublié de le préciser, c'est la convention collective de la MSA.

  6. #6
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    bonjour, Damien André, j'ai du mal à comprendre votre positionnement systématiquement négatif. Parfois oui, je le comprends. Ici, non. J'aimerais comprendre ce qui vous choque dans cette annonce. Un employeur qui se retrouve brutalement privé de l'un de ses salariés, recherche à le remplacer "en urgence". Qu'y a t'il de choquant? ceci est une vraie question, naïve peut-être? mais pas cynique.
    J'ai commencé ma carrière exactement sur ce poste et dans ces conditions. Un mois et demi de remplacement, "en urgence". Urgence relative, tout de même, j'ai été reçue en entretien, puis recontactée, processus classique. Puis d'autres propositions de remplacements et à la première occasion, proposition d'un poste pérenne. Cela reste une expérience inoubliable pour moi, et qui a ensuite débouché sur plein d'autres choses.
    Ensuite se pose toujours la question du "remplacement" d'un psychologue par un autre: vaut-il mieux priver les bénéficiaires de leur suivi psychologique le temps de l'absence du psychologue, ou les perturber par l'arrivée d'un autre psychologue? (Sous l'angle du bénéfice pour le patient mais également, soyons réaliste, sous l'angle du financement du poste, un poste restant vacant n'étant jamais une bonne chose, surtout dans le secteur associatif.)
    J'ose avoir la prétention de considérer que lors de ce remplacement, j'ai assuré mon travail correctement, et que les bénéficiaires ont tiré profit du fait de ne pas rester sans suivi psychologique. J'ai rencontré la psychologue déjà en poste, qui était en arrêt.
    Merci de votre partage de réflexions,
    bon week-end à tous

  7. #7
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    Je vous remercie de me poser cette question, elle me permet de réfléchir sur l'origine de cette posture, et sur le risque qu'elle se radicalise.
    Pour une part, je pense qu'il faut tenir compte du contexte: il y a ici pas mal d'offres merdiques/ nocives qui passent comme une lettre à la poste, donc ma sur-réaction pourrait être rapportée à une sur-passivité, qui me parait plus nocive car il est difficile d'en faire quelque chose.
    Et puis globalement, il y a une tendance à une forte détérioration de la condition de psychologue, que je ne vois pas que de manière virtuelle, mais dans la réalité, ma pratique, mon réseau, les étudiants en formation.
    En particulier du fait de l'accélération sociale (il y a de très bons livres là dessus, Hartmut Rosa, par exemple qui est plus cité que lu) et d'une confusion entre actes et travail (qui est aussi composé de ce qui se passe entre les actes, de comment on travaille avec les climats, les ambiances, les liens). Les deux impactent fortement les psychologues.
    Cette offre me semblait procéder d'une accélération de ce type.
    Or, quand on est dans l'Urgence, on pense d'une manière spécifique. Si l'Urgence de la structure rencontre l'urgence du psy à trouver un poste, c'est néfaste je trouve. Au mieux, comme vous le dites, on va remplir les tâches, éponger l'urgence, satisfaire le cahier des charges, mais cela laisse peu de place pour un travail de fond. J'ai l'impression que même en CDI ce sont des postes qui laissent peu de temps de penser. Si l'on regarde le détail de la fiche de poste, ce sont des tâches qui prennent du temps, voire qui sont impossibles (lever les freins à l'insertion...).
    Question simple: pourquoi est-ce qu'on imagine qu'ils ne pourraient pas survivre trois mois sans psychologue ? Après tout, la mission de la structure est d'abord sociale. Par ailleurs, ce n'est pas la structure qui recrute, mais la psychologue, et l'URGENCE vient de son message pas du mien. Pourquoi c'est la psychologue qui s'en occupe, de cette manière ?
    Il ne faut pas négliger non plus que mes interventions puissent aussi être infiltrées d'une forme d' humour un peu étrange.
    Un dialogue avec une étudiante que j'accompagnais à l'Université
    "- Mon stage s'est vraiment bien passé, c'était génial, ils me proposent un poste"
    "- D'accord, donc maintenant nous allons réfléchir à ce que vous avez raté dans votre stage pour que nous en arrivions là "
    Cela peut sembler le comble du négativisme ou du pessimisme, mais c'est aussi une contradiction nécessaire. Donc, je voyais plutôt dans mon message une interrogation.

    Je vous donne un comparatif avec une offre qui me semble plus réfléchie ( ce qui pose d'autres problèmes qui amèneraient un regard critique):

    http://www.ch-le-vinatier.fr/profess...7425fe96e52212
    Dernière édition par damien andre; 12/10/2019 à 10h13

  8. #8
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    Citation Envoyé par damien andre Voir le message
    Je vous remercie de me poser cette question, elle me permet de réfléchir sur l'origine de cette posture, et sur le risque qu'elle se radicalise.
    Pour une part, je pense qu'il faut tenir compte du contexte: il y a ici pas mal d'offres merdiques/ nocives qui passent comme une lettre à la poste, donc ma sur-réaction pourrait être rapportée à une sur-passivité, qui me parait plus nocive car il est difficile d'en faire quelque chose.
    Et puis globalement, il y a une tendance à une forte détérioration de la condition de psychologue, que je ne vois pas que de manière virtuelle, mais dans la réalité, ma pratique, mon réseau, les étudiants en formation.
    En particulier du fait de l'accélération sociale (il y a de très bons livres là dessus, Hartmut Rosa, par exemple qui est plus cité que lu) et d'une confusion entre actes et travail (qui est aussi composé de ce qui se passe entre les actes, de comment on travaille avec les climats, les ambiances, les liens). Les deux impactent fortement les psychologues.
    Cette offre me semblait procéder d'une accélération de ce type.
    Or, quand on est dans l'Urgence, on pense d'une manière spécifique. Si l'Urgence de la structure rencontre l'urgence du psy à trouver un poste, c'est néfaste je trouve. Au mieux, comme vous le dites, on va remplir les tâches, éponger l'urgence, satisfaire le cahier des charges, mais cela laisse peu de place pour un travail de fond. J'ai l'impression que même en CDI ce sont des postes qui laissent peu de temps de penser. Si l'on regarde le détail de la fiche de poste, ce sont des tâches qui prennent du temps, voire qui sont impossibles (lever les freins à l'insertion...).
    Question simple: pourquoi est-ce qu'on imagine qu'ils ne pourraient pas survivre trois mois sans psychologue ? Après tout, la mission de la structure est d'abord sociale. Par ailleurs, ce n'est pas la structure qui recrute, mais la psychologue, et l'URGENCE vient de son message pas du mien. Pourquoi c'est la psychologue qui s'en occupe, de cette manière ?
    Il ne faut pas négliger non plus que mes interventions puissent aussi être infiltrées d'une forme d' humour un peu étrange.
    Un dialogue avec une étudiante que j'accompagnais à l'Université

    Cela peut sembler le comble du négativisme ou du pessimisme, mais c'est aussi une contradiction nécessaire. Donc, je voyais plutôt dans mon message une interrogation.

    Je vous donne un comparatif avec une offre qui me semble plus réfléchie ( ce qui pose d'autres problèmes qui amèneraient un regard critique):

    http://www.ch-le-vinatier.fr/profess...7425fe96e52212

    Damien André Bien de rester en résistance et en alerte. Se saisir de l'espace public pour défendre notre profession. Garder l'esprit critique au risque de paraître réac...pas grave. Je ne m'inquiète pas cette association trouvera voire bricolera, les assocs ont l'habitude pour ne pas pérécliter.
    bonne fin de journée

  9. #9
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    Merci de votre soutien. Après, il est possible que je me trompe, mais je pense que questionner la manière dont cette offres arrivent, dont on se lie à une institution, n'est pas inutile. Surtout dans le contexte actuel.

    Mais là je vous avoue que j'ai baissé un peu les bras, pour me replier sur mon confort personnel. Je peux le dater au moment où j'ai vu une nième personne balancer des résultats bruts du WISC et d'autres y répondre.

    Cela donnait une drôle d' impression:

    "- J'ai vu un enfant. Voici les résultats

    code-barres_4541778.jpg

    Vous en pensez quoi ?"

    - Ah, la barre au dessus du 0 est plus sombre, c'est un HPI."


    De la réduction de l'humain à un code barre.

    Donc, quand on en est là, je pense qu'on ne fait tout simplement pas le même métier. (Je précise que en plus de ma formation initiale, j'ai fait une formation assez poussée sur l'examen psychologique de l'enfant, WISC et projectif. Mais j'ai arrêté car il me semble qu'il faudrait encore pousser plus loin la formation, pour avoir la double compétence neuropsychologie / clinique.)

    Il y a cette citation de Deleuze que j'aime beaucoup. Il le pose en question de droite ou de gauche, ce que je traduirais entre être cultivé et inscrit dans un collectif / être seul et légèrement idiot.

    C’est, d’abord, une affaire de perception. Ne pas être de gauche, c’est quoi ? Ne pas être de gauche, c’est un peu comme une adresse postale : partir de soi... la rue où on est, la ville, le pays, les autres pays, de plus en plus loin... On commence par soi et, dans la mesure où l’on est privilégié et qu’on vit dans un pays riche, on se demande : "comment faire pour que la situation dure ?". On sent bien qu’il y a des dangers, que ça va pas durer, tout ça, que c’est trop dément... mais comment faire pour que ça dure. On se dit : les chinois, ils sont loin mais comment faire pour que l’Europe dure encore, etc. Être de gauche, c’est l’inverse. C’est percevoir... On dit que les japonais ne perçoivent pas comme nous. Il perçoivent d’abord le pourtour. Alors, ils diraient : le monde, l’Europe, la France, la rue de Bizerte, moi. C’est un phénomène de perception. On perçoit d’abord l’horizon. On perçoit à l’horizon.

    CP : C’est pas tellement à gauche, les Japonais...

    GD : C’est pas une raison. Par là, ils sont à gauche. Par le sens de l’adresse postale, ils sont à gauche. Donc, tu vois d’abord à l’horizon. Et tu sais que ça ne peut pas durer. Que ça n’est pas possible. Ces milliards de gens qui crèvent de faim... ça peut durer encore cent ans, j’en sais rien, mais faut pas charrier... Cette injustice absolue... Ce n’est pas au nom de la morale : c’est au nom de la perception même ! Si on commence par le bout, par ces (incompréhensible), par savoir donc et, d’une certaine manière, appeler de ses voeux et considérer que ce sont là les problèmes à régler. Et ce n’est pas se dire simplement : "il faut diminuer la natalité" parce que ça, c’est une manière de garder les privilèges de l’Europe. C’est pas ça. C’est vraiment de trouver les arrangements, les agencements mondiaux qui feront que... En effet, être de gauche, c’est savoir que les problèmes du tiers monde sont plus proches de nous que les problèmes de notre quartier. C’est vraiment une question de perceptions. Ce n’est pas une question de belle âme ! .
    Dernière édition par damien andre; 18/10/2019 à 11h58

  10. #10
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    vous avez tout mon soutien,je comprends votre combat et j'essaye d'en faire autant sur certaines offres d'emploi

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