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Sujet : Devenir du psy... faire passer des bilans?

  1. #1

    Par défaut Devenir du psy... faire passer des bilans?

    Bonsoir,
    J'ai lancé plusieurs demandes d'aide concernant un projet d'installation en libéral. Au final, sans avis de votre part, j'ai décidé seule de ne plus donner suite au local que j'avais trouvé. Retour à la case départ!

    Ce soir je souhaite aborder mon interrogation sur le devenir des psychologues. J'ai lu plusieurs sujets dans ce forum. Et au final, j'ai l'impression que beaucoup d'entre nous, pour pouvoir exister et vivre de notre métier, ont fait le choix de s'orienter en neuropsychologie, vers les tests projectifs et/ou en psychologie du travail.

    Dois-je en conclure que c'est bel et bien la fin du psychologue comme "simple" écoutant? Nous laisserions donc aux professionnels non réglementés (sophrologues, hypnothérapeutes, thérapeutes ... de je ne sais pas trop quoi encore) le loisir d'être les écoutants... Et nous professionnels réglementés devrions faire passer des tests, des bilans, parce que nous ne sommes pas encore attaqués sur ce terrain ci...

  2. #2
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    novembre 2011
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    66

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    Bonjour

    je réagis à votre message, je suis une psychologue clinicienne expérimentée, de formation analytique et installée en libérale depuis 2008.
    Je vais plus vous parler de mon témoignage.

    J'ai crée mon activité libérale dans une région attractive, suite à plusieurs années en institution et un travail analytique qui m'a permis d'avancer sur ma carrière.
    Pour trouver un poste en institution, aller à la rencontre des collègues, professionnels, jeunes et moins jeunes, parler de vous de vos souhaits, la rencontre permet d'avancer.
    Ce n'est pas en parlant de concurrent, que nous avançons, mais en parlant de complémentarité.
    Certains patients ne veulent pas parler de leur histoire mais veulent des soins du corps, c'est une porte d'entrée pour
    aller mieux.
    Les patients ont leur propre défense.

    Pour compléter mon discours, si vous souhaiter vous installer, c'est votre désir qui vous guide et non vos freins et vos craintes. Oui cela a un coût financier et psychique, il faut investir une activité libérale, avoir une autonomie financière et psychique,
    mais les retours des patients, les retours de patientèles sont importants. Ne vous décourager pas. Inscrivez vous dans des groupes de travail, des conférences, des associations de psychologues dans votre coin et vous allez développer des connaissances.
    Travaillez sur vos craintes et vous allez avancer.
    Je ne pense pas que le marché des psychologues se développent avec les neuropsychologues, c'est la société qui formate et crée des formations en neuropsy pour mettre des noms des problèmes.
    Essayer de trouver en vous votre propre voie et suivez votre désir, ce qui vous guide.

    Bonne suite et bon courage
    Sandrine

  3. #3
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    novembre 2010
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    2 080

    Par défaut

    Je ne suis pas sure qu’il faille poser le problème en ces termes, rosi. La psychométrie, c’est particulier et il fait le faire si et seulement si on en a l’envie et la compétence et non par obligation pour exister . Je pense qu’il y a toujours de la place pour les « écoutants », même si personnellement, je ne me limite pas à cela : le changement, c’est pas que dans la tête.

  4. #4

    Par défaut écoutant

    Bonjour,

    je pense comme vous, il y a de la place pour tout le monde. Les neuropsy ont des compétences pour le dépistage des difficultés cognitives mais sont peut-être moins à l'aise dans l'écoute des problématiques familiales. Les hypnothérapeutes, sophrologues apportent une autre approche, plus corporelle, qui sert en effet de porte d'entrée pour certains patients car les autres portes ne peuvent pas encore s'ouvrir....
    il s'agit surtout de travailler avec de "bons" professionnels, qui connaissent leur limite et oriente en cas de besoin. Et rien n'empêche de se former à ces autres techniques d'ailleurs.
    Quant au libéral, c'est un risque, certes, mais aussi l'opportunité d'être plus libre dans sa pratique, de créer un réseau interprofessionnel qui peut être riche. le libéral apporte d'autre chose que l'établissement. Rien n'est jamais idéal.













    Citation Envoyé par vladou1 Voir le message
    Je ne suis pas sure qu’il faille poser le problème en ces termes, rosi. La psychométrie, c’est particulier et il fait le faire si et seulement si on en a l’envie et la compétence et non par obligation pour exister . Je pense qu’il y a toujours de la place pour les « écoutants », même si personnellement, je ne me limite pas à cela : le changement, c’est pas que dans la tête.

  5. #5

    Par défaut En réponse à vos messages

    Bonjour,

    Sandrine vous avez tout à fait compris qu'il y avait des craintes, des peurs à l'idée de me casser le nez sur un tel projet professionnel. Cependant, ces peurs et ces craintes ont grandi car il y a un écart avec des informations qui m'avaient été données et la réalité. Quand on vous dit qu'il y a des besoins. Que vous prenez des décisions importantes, un virage à 360°. Puis arrivée dans une nouvelle région, vous constatez que le besoin n'est pas vraiment là, qu'il y a une concurrence rude avec tous ces métiers non réglementés, sans parler des codes propres à la région... Vous tombez de très très haut. Je continue à travailler sur mes appréhensions et j'essaye sans cesse de reprendre confiance. Ce n'est pas évident car, plus que mes peurs sur mes propres compétences, c'est toute la profession que je questionne.

    Griselda je suis clinicienne et j'ai le projet de me former à la sophrologie. Forcément, je ne peux voir les sophrologues et les hypnothérapeutes que comme des concurrents aussi. Je sais que la pratique n'est pas la même avec mon rôle d'écoutante (rôle au moment présent). Mais justement je m'y suis ouverte également. Je prévois de proposer des thérapies analytique et psycho-corporelle à terme. J'observe qu'il y a beaucoup trop de personnes qui "surfent" sur notre métier (tout ce qui est lié à la psychologie). Et je regrette que certaines spécialisations ne soient pas accessibles exclusivement aux professionnels de santé réglementés. Toutes ces écoles qui forment des personnes, alors qu'il y a déjà des universités et des écoles reconnues par l'état, ça ne passe pas. Les diététiciens souffrent de tous ces métiers (naturopathe, coach...) qui surfent aussi sur leur métier. Donc oui je m'interroge sur la place de l'écoutant quand je vois cette concurrence que j'estime être massive. Vous avez des diététiciens qui lâchent aussi car ils n'arrivent plus à joindre les 2 bouts...

    Vladou les tests sont en effet très différents. Maintenant ce que je vois dans ma région c'est que ceux qui arrivent à vivre sont les neuropsy et les psychologues qui pratiquent des tests auprès des enfants et des adolescents. Ceux qui sont "simples" écoutants, orientés vers le public adulte, sont en grande difficulté pour développer une patientèle. Ils n'apportent aucuns résultats visibles (quantifiables), ils ne fournissent aucun produit (si on peut considérer le compte rendu du bilan comme cela). Je ne vois plus la place de l'écoutant dans cette société. Il est noyé...

    Aujourd'hui je me demande même si je dois rester psychologue (mais que faire d'autre?). D'ailleurs le fait que le titre de psychothérapeute ait été protégé n'a absolument rien changé. Les gens sont toujours méfiants. Puis les non réglementés continuent de dire qu'ils sont thérapeutes et qu'ils exercent "en tant que" psychologue et psychothérapeute. C'est rageant!!! Je n'arrive pas à avoir envie d'exercer à côté des professionnels non réglementés, ni à parler de complémentarité. Je focalise sur la concurrence qu'ils représentent.
    Tant mieux si vous avez un regard plus positif sur la situation de la psychologie en France. Pourvu que vous ayez raison.

    Rosi
    Dernière édition par RosiRosi; 27/08/2019 à 12h18

  6. #6
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    Bonjour Rosi,

    Je me permets de répondre car je me retrouve un peu dans les propos que vous tenez.
    Je suis neuropsychologue de formation, et j'ai repris un DU pour me former en TCC, l'aspect "clinique" manquant selon moi à ma formation initiale. Je me lance en libéral sous peu (avec toutes les craintes que cela implique) mais il est vrai que je le fais avec mes deux casquettes car il y a beaucoup de demande concernant les bilans neuropsy.
    Je constate également les prix pratiqués par certains collègues, à savoir que dans ma région il y a des collègues qui demandent près de 900 euros pour un bilan neuropsy de l'enfant.... et qui trouvent des parents pour payer ce tarif, ce qui effectivement fait tourner le cabinet. Maintenant, dans ma région c'est beaucoup le réseau qui prime. Il n'y a pas tant de cabinet de psy que ça (neuropsy compris) et ceux qui fonctionnent sont reconnus pour leur expertise et leur compétence. Donc à mon sens lorsqu'on s'est créé un réseau de professionnels il n'y a pas de raisons que cela ne fonctionne pas, y compris lorsque votre travail n'est pas "quantifiable". Il l'est dans ce que vous apportez au patient.

    En revanche, je constate une forte concurrence des métiers "parallèles" dont certains se revendiquent thérapeutes sans connaître leurs propres limites.... Les patients se perdent dans tous ces métiers (et leurs appellations diverses), et je suis d'accord avec vous sur le fait que cela devrait être davantage réglementé... On ne devrait pas pouvoir s'installer en tant que coach personnel avec une formation de 3 jours.... Surtout qu'il n'y a pas vraiment de recours lorsque ces professionnels font plus de mal que de bien.

    Tout ça pour dire que notre profession n'est pas facile, mais que le rôle "d'écoutant" comme vous le disiez, a toute sa place dans notre société actuelle où justement les gens ne se sentent pas suffisamment écoutés.

    Bon courage à vous

  7. #7

    Angry Quelle est la responsabilité des autres professionnels de santé?

    Bonjour,

    Vous voyez actuellement je me pose des questions sur un cabinet où 2 psychothérapeutes exerceraient. Quand je recherche des informations, elles indiquent exercer hors d'un cadre réglementé. Puis lorsque je vais sur le site de l'une d'entre elles, elle dit exercer en tant que psychologue et psychothérapeute. Elle n'indique aucun numéro ADELI. Vous passez devant le cabinet, aucun numéro ADELI sur la plaque professionnelle non plus. Bref, elles font de la sophro et de l'hypnose. Pour le reste il y a effectivement de quoi se perdre.

    En revanche, chose qui me désespère ce sont les témoignages. Vous avez des avis de patients (clients?!) qui disent avoir obtenu la carte de visite de ces professionnelles via leurs généralistes. Témoignages de 2019 "madame est à l'écoute, disponible, efficace." ou "Elle est à l'écoute, bienveillante, passionnée par son travail." ou encore "Elle m'a aidé à surmonter des montagnes..." ou "C'est mon médecin traitant qui m'avait donné sa carte car beaucoup de ses patients lui avaient fait d'excellents retours la concernant."Quoi???? Ca signifie que les généralistes orientent sur la base des retours de leurs patients concernant ces 2 thérapeutes sans savoir qui sont les professionnelles, ou tout du moins sans se préoccuper qu'elles soient ou non réglementées. AU SECOURS!!!! C'est sûr que nous sommes très aidés si les professionnels de santé réglementés sont "complices" de toutes ces professions parallèles!

    Nébuleuse plus j'avance et plus je suis en colère. Maintenant on se prend carrément le mépris, l'absence totale de soutien, de la part des professionnels de santé réglementés.
    Dernière édition par RosiRosi; 30/08/2019 à 13h50

  8. #8
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    novembre 2010
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    Si ce sont des témoignages sur internet, il y a de fortes chances pour que ce soit bidon. Quelqu’un qui se prétend psychologue / psychothérapeute sans preuve n’est plus à ça près.

  9. #9

    Par défaut En région PACA ....

    Bonjour Vladou,
    Je vais sur des groupes facebook de la région. Et franchement, vous seriez étonnée de voir tous les messages de personnes qui demandent les avis sur des professions parallèles (magnétiseur, guérisseur, kinésiologue, hypnotiseur...). Dès lors, je prends les témoignages très au sérieux. Car ce que j'ai lu ressemble fortement aux discours que je retrouve dans les groupes facebook.

    Bref, si quelqu'un a une idée d'une région en France qui aurait besoin de psychologue... il n'est pas trop tard pour que je change à nouveau de région.

    Bon week-end

  10. #10
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    Par défaut

    Bonjour RosiRosi,

    Je vais très certainement écrire des évidences que vous avez déjà pris le temps de murir ... Mais les évidences ne sont-elles pas faites pour être réinterrogées ?

    A mon sens, la place du psychologue en libéral n'est pas pire ni mieux qu'il y a 10 ans. Oui, le titre de psychothérapeute est réglementé, ainsi que le titre de psychologue. Oui n'importe qui peut se dire psycho-machin ou thérapeute-machin tant que les deux mots ne sont pas accolés ... C'est un état de fait.
    Cela ne vient en revanche pas dire la compétence de ces personnes. Ce qu'elles n'ont pas le droit de faire aux yeux de la loi, c'est de se prétendre psychologue ou psychothérapeute ... pour le reste, elles ont tout à fait le droit de "surfer" sur un effet de mode et de répondre à une demande.
    Cela ne vient pas dire non plus que ces personnes vous ferons de la concurrence. La société évolue et les mœurs avec. On pourrait se poser la question de pourquoi le psychologue continue de faire peur, de se questionner sur les soubassements qui sont venus construire cette peur ; on pourrait se dire que cela peut être rassurant pour une personne d'aller voir un psy-machin plutôt qu'un psychologue. Soit.
    Mais la question de la demande justement ? Y a t-il plus de personnes qui font appel à des "psys" que par le passé ? Quelle place donner à ces personnes en souffrance qui recherchent de l'aide, de l'écoute, une relation, ... ? Ne sont-ce que des parts de marché qui iront potentiellement voir ailleurs ou sont-ce des humains avec leurs attentes, leurs préférences et leurs parcours de vie ? N'est-il pas légitime de penser qu'il y a des personnes qui préféreront aller voir un psychologue clinicien, d'autres un hypnothérapeute, d'autres un sophrologue, d'autres un thérapeute du psychisme ou que sais-je encore ? Où est la concurrence dans ce cas ?

    Je ne me souviens plus de l'étude exacte mais je me rappelle qu'en Master 2, on nous avait enseigné plusieurs choses intéressantes :
    _ il n'y a pas une thérapie qui marche plus qu'une autre, seulement des personnes qui sont plus sensibles à une thérapie plutôt qu'à une autre, à une personne plutôt qu'à une autre. Où est la concurrence dans ce cas ?
    _ il est psychiquement plus simple de mettre en défaut l'environnement plutôt que soi (ce pourquoi il est très important de bien se connaître, son mode de fonctionnement, ses défenses.

    Qu'est-ce qui vous empêche de faire votre place, dans votre région ou ailleurs, de construire un réseau porteur, de proposer la psychologie que vous avez envie, en laquelle vous croyez ? D'ailleurs pour s'installer en libéral, n'est-il pas préférable de réaliser une étude de marché de son secteur, de prendre contact avec les différentes institutions, les médecins, les psychiatres, les psychologues et les psycho-machins (car oui, ils pourront peut-être vous orienter des patients). Alors seulement, réfléchir à un local, à son emplacement ?
    Qu'on le veuille ou non, et quelque soit la manière dont nous nous positionnons en tant que psychologue, le libéral est régie par les lois du marché, de l'offre et de la demande. Il est donc important d'en connaître les règles de base.
    Si votre région est saturée, de base, peut-être n'est-il pas judicieux de vouloir si installer. Encore que ...

    Il y a des données sur lesquelles nous n'avons aucun contrôle, et tant mieux : les effets de mode sur la mouvance "'psy" en font partie. La concurrence aussi, qu'elle semble loyale ou déloyale (au regard de quoi d'ailleurs).
    Comment tirer votre épingle du jeu ? Vous parlez de la place de l'écoutant. Si c'est cela votre force, mettez-là en avant. Vous êtes le centre de ce que vous voulez devenir. Et oui, il existe des forces extérieures qui peuvent venir mettre à mal votre projet ... Mais ce qui est certain, et je vous présente d'avance mes excuses si mes propos vous heurte, c'est que la colère que vous semblez ressentir à l'égard de cette réalité que vous observez ne vous permettra pas d'être sereine dans votre place de psychologue. Ce qui pourrait venir mettre en échec votre projet.

    ... Peut-être est-ce là que le chemin débute ?

    Avec bienveillance,
    Christophe








    Citation Envoyé par RosiRosi Voir le message
    Bonjour,

    Sandrine vous avez tout à fait compris qu'il y avait des craintes, des peurs à l'idée de me casser le nez sur un tel projet professionnel. Cependant, ces peurs et ces craintes ont grandi car il y a un écart avec des informations qui m'avaient été données et la réalité. Quand on vous dit qu'il y a des besoins. Que vous prenez des décisions importantes, un virage à 360°. Puis arrivée dans une nouvelle région, vous constatez que le besoin n'est pas vraiment là, qu'il y a une concurrence rude avec tous ces métiers non réglementés, sans parler des codes propres à la région... Vous tombez de très très haut. Je continue à travailler sur mes appréhensions et j'essaye sans cesse de reprendre confiance. Ce n'est pas évident car, plus que mes peurs sur mes propres compétences, c'est toute la profession que je questionne.

    Griselda je suis clinicienne et j'ai le projet de me former à la sophrologie. Forcément, je ne peux voir les sophrologues et les hypnothérapeutes que comme des concurrents aussi. Je sais que la pratique n'est pas la même avec mon rôle d'écoutante (rôle au moment présent). Mais justement je m'y suis ouverte également. Je prévois de proposer des thérapies analytique et psycho-corporelle à terme. J'observe qu'il y a beaucoup trop de personnes qui "surfent" sur notre métier (tout ce qui est lié à la psychologie). Et je regrette que certaines spécialisations ne soient pas accessibles exclusivement aux professionnels de santé réglementés. Toutes ces écoles qui forment des personnes, alors qu'il y a déjà des universités et des écoles reconnues par l'état, ça ne passe pas. Les diététiciens souffrent de tous ces métiers (naturopathe, coach...) qui surfent aussi sur leur métier. Donc oui je m'interroge sur la place de l'écoutant quand je vois cette concurrence que j'estime être massive. Vous avez des diététiciens qui lâchent aussi car ils n'arrivent plus à joindre les 2 bouts...

    Vladou les tests sont en effet très différents. Maintenant ce que je vois dans ma région c'est que ceux qui arrivent à vivre sont les neuropsy et les psychologues qui pratiquent des tests auprès des enfants et des adolescents. Ceux qui sont "simples" écoutants, orientés vers le public adulte, sont en grande difficulté pour développer une patientèle. Ils n'apportent aucuns résultats visibles (quantifiables), ils ne fournissent aucun produit (si on peut considérer le compte rendu du bilan comme cela). Je ne vois plus la place de l'écoutant dans cette société. Il est noyé...

    Aujourd'hui je me demande même si je dois rester psychologue (mais que faire d'autre?). D'ailleurs le fait que le titre de psychothérapeute ait été protégé n'a absolument rien changé. Les gens sont toujours méfiants. Puis les non réglementés continuent de dire qu'ils sont thérapeutes et qu'ils exercent "en tant que" psychologue et psychothérapeute. C'est rageant!!! Je n'arrive pas à avoir envie d'exercer à côté des professionnels non réglementés, ni à parler de complémentarité. Je focalise sur la concurrence qu'ils représentent.
    Tant mieux si vous avez un regard plus positif sur la situation de la psychologie en France. Pourvu que vous ayez raison.

    Rosi

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