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Sujet : Commencer des études de psychologie?

  1. #1
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    Par défaut Commencer des études de psychologie?


    Bonjour à tous
    je suis un peu perdu sur mon orientation post bac,
    j'ai fais un bac scientifique que j'ai obtenue, et j'ai fais le vœu sur parcoursup d'une licence de psychologie et de sciences cognitifs et j'aimerai avoir votre avis je ne suis pas encore sur de vouloir le faire même si cela me tenterai bien et que je voudrais vraiment étudier la psychologie car on ma dit qu'il n'y avait pas beaucoup de débouchées
    et mes parents ne sont pas rassuré sur ça

    je voudrais savoir si c'est vraiment le cas

    et quelles sont les master dans cette licence ont le plus de débouchées

    et si ça vaut le coup de renter en psychologie ou pas

    et aussi qu'est ce que je pourrais faire pour palier à ça (bonnes notes, bonne université reconnue...)

    si il y a des gens qui pourraient m'aider ça serait super parce que je suis vraiment perdu dans mon orientation merci

  2. #2
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    Bonjour,

    Alors c'est un fait, en psychologie, il y a vraiment très peu de travail... Il y a moins d'offres que de demandes. Et attention aussi aux offres : CDD, temps très partiels, loin de son domicile...c'est pas toujours simple.
    Je ne suis pas certaine que certains Master offrent plus de débouchés,dans tous les cas c'est très compliqué. Et puis, encore faut-il que le dit master plaise. Et c'est aussi parier sur l'état du marché de l'emploi dans cinq ans (si la gériatrie offre beaucoup de postes aujourd'hui, qu'en sera t'il dans 5 ans ?!)!

    Pour réussir les étapes du diplôme il y a les notes qui comptent comme partout, avoir un bon dossier, etc. Pour le choix de l'université j'ai plus de doute. Aucun de mes employeurs n'a jamais eu d'avis sur telle ou telle fac. Peut-être que cela dépend où on travaille ? Pour ma part, cela n'a jamais été ni un atout, ni un frein. Seul comptait le fait d'être diplômée.

    Voilà pour moi. Je trouve qu'il est très important de savoir qu'en l'état actuel des choses, être psychologue c'est pas toujours folichon à tous points de vue : offre d'emploi, salaire, conditions de travail (distance km...), cdd, temps très partiel, relation avec direction et collègues...
    Mais à l'inverse on peut aussi trouver un super temps plein (ou deux mi-temps selon notre préférence !), qui nous passionne, avec une équipe au top et une vraie place dans l'équipe et des conditions de travail qui nous conviennent parfaitement ! Ce n'est pas la majorité des cas mais ça existe aussi.

    Voilà un petit article sur les jeunes diplômés :
    https://www.lemonde.fr/campus/articl...4_4401467.html

  3. #3
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    Je suis superlativement sublime !!!
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    Citation Envoyé par fourmiz Voir le message
    Bonjour,

    Alors c'est un fait, en psychologie, il y a vraiment très peu de travail... Il y a moins d'offres que de demandes. Et attention aussi aux offres : CDD, temps très partiels, loin de son domicile...c'est pas toujours simple.
    Je ne suis pas certaine que certains Master offrent plus de débouchés,dans tous les cas c'est très compliqué. Et puis, encore faut-il que le dit master plaise. Et c'est aussi parier sur l'état du marché de l'emploi dans cinq ans (si la gériatrie offre beaucoup de postes aujourd'hui, qu'en sera t'il dans 5 ans ?!)!

    Pour réussir les étapes du diplôme il y a les notes qui comptent comme partout, avoir un bon dossier, etc. Pour le choix de l'université j'ai plus de doute. Aucun de mes employeurs n'a jamais eu d'avis sur telle ou telle fac. Peut-être que cela dépend où on travaille ? Pour ma part, cela n'a jamais été ni un atout, ni un frein. Seul comptait le fait d'être diplômée.

    Voilà pour moi. Je trouve qu'il est très important de savoir qu'en l'état actuel des choses, être psychologue c'est pas toujours folichon à tous points de vue : offre d'emploi, salaire, conditions de travail (distance km...), cdd, temps très partiel, relation avec direction et collègues...
    Mais à l'inverse on peut aussi trouver un super temps plein (ou deux mi-temps selon notre préférence !), qui nous passionne, avec une équipe au top et une vraie place dans l'équipe et des conditions de travail qui nous conviennent parfaitement ! Ce n'est pas la majorité des cas mais ça existe aussi.

    Voilà un petit article sur les jeunes diplômés :
    https://www.lemonde.fr/campus/articl...4_4401467.html
    très encourageant, il me tarde de lire la réponse de capal

  4. #4
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    Citation Envoyé par visionpsy Voir le message
    très encourageant, il me tarde de lire la réponse de capal
    Effectivement, cette réponse n'est pas très encourageante. Mais que voulait la personne qui a posé la question? des éléments de réalité afin de faire un choix éclairé, ou des paroles lui permettant de se bercer de douces illusions?
    C'est difficile de se confronter à la réalité du marché du travail, souvent ce sont les conseillers à l'emploi qui sont pointés du doigts, "il me casse mon projet", "il me met des bâtons dans les roues"... mais non, il s'agit simplement de regarder les choses en face et de se dire que c'est une réalité, il y a plus de travail dans certains secteurs que dans d'autres; que certains métiers sont mieux payés que d'autres; que certains métiers sont plus pénibles et plus dangereux que d'autres.
    La personne qui sollicite des avis ici pourra de toute façon prendre sa décision selon tous les éléments qu'elle aura en main!
    Après, aucun métier n'est jamais complètement "bouché", rien n'est jamais strictement impossible si tant est qu'on ait les moyens de contourner certaines difficultés, par la mobilité, la formation continue par exemple!
    bon courage à tous,

  5. #5
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    Bonjour,

    Effectivement, je n'ai donné que MA perception de la chose. Et je pense comme cecilemarie que mon rôle (rôle de "répondant au message") est aussi de revenir au principe de réalité, d'où mon message plutôt pessimiste. Mais je n'ai pas non plus dis que c'était impossible.

    Ça me désole de plus en plus de voir un nombre croissant de psychologues diplômés en difficulté pour exercer ce métier, d'autant plus après avoir fait 5 ans d'étude (et parfois plus). Quand on sait que certains doivent se réorienter faute de pouvoir travailler comme psychologue, ça laisse perplexe et on ne peut pas faire comme ci ça n'existait pas !

    Pour prendre les meilleures décisions qui soit (qui répondent le mieux à nos souhaits), il est bien d'avoir une multitude d'avis sur le sujet. Les choses positives comme les choses négatives.
    C'est aussi pour cela que j'ai mis le lien vers l'article, afin que mon intervention aussi modeste soit-elle (et qui n'est pas la vérité mais une vision des choses) ne soit pas réduite à un avis hors sujet.

    Alors oui on peut faire des études de psychologie, devenir psychologue, s'épanouir et en vivre très bien. Mais on peut aussi, et plus souvent, se prendre les pieds dans le tapis...

  6. #6
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    il est certainement déconcertant pour un étudiant, surtout s'il est plein de stéréotypes positifs sur le métier, qui se lance dans un projet de formation sur 5 ans de constater que le marché est saturé (suffit de voir le nb de d'offres pour le nombre de demandes : https://www.top-metiers.fr/psycholog...-stat-salaires...) vous avez souligné en référence à l'article du Monde les difficultés d'insertion et les contrats précaires qui jalonnent l'entrée sur le marché du travail des psychologues fraichement émoulus de l'Université avant de connaitre une certaine stabilité par la suite (https://www.cairn.info/revue-bulleti...1-page-87.htm#) et ce nouveau phénomène, qui consiste pour les psychologues débutants à n'avoir d'autres choix que de s'installer en libéral directement pour pouvoir vivre de ce métier et/ou tout simplement l'exercer.

    Si l'étudiant est naif ou alors déterminé il s'engage dans ces études. Si l'étudiant est circonspect il fait comme je viens de le faire une synthèse des facilités ou difficultés d'insertion en recherchant des statistiques, des articles, les sources et les taux de recrutement etc...avant de s'engager dans quoi que ce soit et ensuite faire un choix avisé : est-ce que je fais ce qui me passionne avec peu d'employabilité au bout de mon parcours ? ou est-ce que je me positionne sur une autre filière, un autre métier?

    Toutefois, l'automaticité des réponses qu'on lit sur les vocations naissantes de certains jeunes sont décourageantes voire dissuasives il me semble, et c'est assez révélateur que 2 psychologues sur ce sujet nous répondent à l'unisson sur les difficultés d'insertion nous renvoyant le réel du marché de l'emploi des psy mais en même temps je me pose la question, qui soulève chez moi quelque défense paranoïaque, s'il n'y a pas une volonté dissimulée de dissuader les jeunes de se lancer dans ces études pour éliminer la concurrence.

    Par exemple, celui qui se fie aux chiffres sur le site top metier doit savoir que ce site ne recense que les statistiques internes de pole emploi mais pas des autres sites de recrutement comme staff santé, job santé, sites des groupes privé, réseau associatif qui opère leur recrutement en interne, de même il y a des postes de psy qui ne sont meme pas recensé ni attendu comme dans les HAD ou leur présence est erratique ou encore dans des chaines de cures thermales...la disparité des offres régionales est tres importantes dans ce métier, il y a des zones de recrutement tres actives comme on peut le voir sur la carte top metier ou dans l'article de CAIRN (https://www.cairn.info/loadimg.php?F...t07_img002.jpg) , ce qui implique d'être tres mobile et de cumuler les contrats, la bataille est à ce moment difficile mais si vous etes dans un vivier, une fois l'expérience de 1 an ou 2 ans vous pouvez deja regarder les autres régions voire rester sur un contrat et s'installer en libéral. En résumé l'amorce est difficile, mais peut-être pas pour le psy situé dans ces zones de recrutement qui ont vu leur transition université-marché du travail s'opérer naturellement. D'autre part, dans l'article susmentionné, il est écrit : " Le nombre d’offres mensuel moyen varie de 73 à 111" un tel flux donne toujours une probabilité si minimale soit-elle d'être recruté même avec une demande pléthorique sur ce poste.
    Dernière édition par visionpsy; 19/07/2019 à 12h21

  7. #7
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    merci pour votre réponse visionpsy, c'est très intéressant.

    Pour l'histoire de la concurrence oh il doit bien y avoir de ça parfois, pour ma part j'ai la chance d'être bien insérée professionnellement, c'est plus un conseil de "grande soeur" mais c'est sûre que ça doit exister...
    Ca me fait aussi pensé à un homme qui faisait une reconversion dans le coaching, un peu de pnl, un peu de thérapie, etc. Et en fait il s'est orienté là-dedans car quelqu'un d'une formation où il s'est renseigné (pnl ou je ne sais quoi) lui a dit qu'il y avait beaucoup de travail dans ce domaine ! Forcément, il avait intérêt à dire ça puisqu'à la clé la personne en question a fait (et donc payé !) sa formation. Et au final lorsque je l'ai rencontré quelques temps après il était débité de voir à quel point il était en difficulté pour s'insérer dans le monde du travail ! Et je doute qu'il ai continué dans ce sens... du gâchis sous fond de malhonnêteté.

    Le pb des psy c'est aussi comme vous dites qu'il y a des offres mais rarement à temps plein. Faut trouver les bons compléments, tous ça... Je suis en fait très en colère de voir comment on considère les psychologues (enfin dans des tas de métiers c'est pareil), qu'on maltraite la profession et qu'on envoie parfois au casse-pipe de jeunes (ou moins jeunes) psychologues !
    Et puis la mobilité je suis 100% pour, mais tout le monde ne peux pas : parce que conjoint et enfants refusent ou ne peuvent pas, parce qu'on vient d'acheter une maison, parce qu'on déteste la région où il y aurait peut-être une possibilité... Je ne pense pas qu'il faudrait ouvrir des milliers de postes, ça ne serait surement pas mieux, mais s'engager dans des études si longues et lire ou entendre tant de diplômés désabusés eh bien moi ça me révolte, désole, .... Et il y a des milliers d'autres métiers, on peut tous s’épanouir à plein d'endroits j'en suis certaine

    Mais bien sûr je suis d'accord avec vous, chaque année de jeunes diplômés trouvent du travail tout à fait acceptable et épanouissant. Et je m'en réjouie. Et ça peut aller très vite !

  8. #8
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    le problème comme il a l'a été relaté dans certains sujet sur ce forum renvoie à l'éternel débat entre la création d'un ordre des psychologues ou pas d'ordre, en attendant c'est les syndicats et les associations qui exercent avec le poids de leur représentation respectif un certain pouvoir de décision institutionnel, de régulation des pratiques sinon parfois de contre-pouvoir. Mais la multiplicité des syndicats fait que la représentation pour la défense des intérêts des psychologues est atomisé entre des organismes divers pas toujours repérables ou bien incarné dont l'identité diffuse n'aide pas à adresser et assigner des problématiques qui concerne le secteur et les professionnels relevant du champs psy.

    Par exemple, le salaire moyen d'un psy est estimé à 25k€, c'est juste insultant quand on le compare à celui d'un pharmacien ou chirurgien dentiste (bac+6) qui font largement le double. Non seulement le psychologue ne peut rien faire car il n'a aucun moyen de prétendre à un niveau de salaire fixé par une instance ou régulé par un ordre sauf négociation individuelle à l'embauche mais les conventions collectives lui seront aussitot opposées pour canaliser toutes ses prétentions salariales ou alors les pratiques du milieu lui seront rappelées et la compétition avec les autres psychologues pour s'arracher un poste accroit encore plus le pouvoir de négociation des organismes recruteurs et les mets en position de force pour faire accepter au psy les offres de travail les plus serviles jusqu'à ruiner parfois tout le dispositif clinique (absence de bureau de consultation, principe de neutralité non respecté surtout avec l'arrivée des neuropsy qui se précipite, pour avoir un emploi, sous l'autorité hiérarchique des médecins répandant l'idée que les psy sont subalternisables et sont les préposés des médecins...alors que le psychologue devrait garder sa neutralité car on pourrait tout à fait être amené à critiquer le cadre, le cadre externe mais aussi l'attitude du médecin). bien sur, dans certaines structures on respecte encore ce principe mais il faut souligner quand même cette dérive. il ne reste que le libéral pour pouvoir gagner sa vie à la hauteur de l'investissement de la formation suivi. Encore faut-il que ça marche. C'est étonnant de voir tant de lymphatisme ou d'impuissance de la part des instances représentatives des psychologues pour tolérer une telle précarisation des contrats de travail et une absence totale d'harmonisation et de promotion du statut de psychologue tant au niveau des salaires, que des moyens mis en place pour assurer le travail du psy. Le problème pour le psy se pose à lui dès le 2e cycle de ses études pour trouver son stage ou tu essuies des refus aberrants qui consistent à dire : "on ne prend pas de stagiaires mais on recrute des psychologues avec 2 ou 3 ans d'expérience"... Parfois je me demande si le métier n'est pas voué à disparaitre alors meme que de nouvelles mentions sont créées (psy de la santé, neuropsy). CEla fait le bonheur des professeurs certes qui eux à la fin du mois s'y retrouvent mais l'étudiant et le jeune psy ou psy débutant lui galère voire se reconvertit. Je ne parle même pas des désillusions dans les espaces de transition de la formation vers la vie active...meme les plus lucides savent aujourd'hui que peu de masters parmi toute l'offre de master en France débouche sur un emploi bien rémunéré (informaticien par exemple, bac+5 tu commences à 2k3€ minimum) mais pourtant on continue à voir toujours autant de milliers de jeunes se ruer à la fac à la rentrée universitaire en se positionnant sur des filières sans débouchés pour ajourner le sentiment de perte et de désillusion ou encore tout miser sur les faibles chances d'insertion et la forte motivation qui les anime pour s'engager dans des études longues.

    Malgré tout, je suis contre la création d'un ordre, l'indépendance du psy est cruciale dans ce métier à tous les niveaux de reflexion.
    Dernière édition par visionpsy; 19/07/2019 à 16h47

  9. #9
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    Alors là je fais partie de ceux qui pensent que le métier va disparaître. Je suis assez peu optimiste c'est vrai... J'espère me tromper.

    Il y a un vrai problème d'orientation c'est sûre. Mais il y a encore beaucoup de monde qui sacralise les "hautes études" tout en dénigrant les études plus courtes. Si tu es bon à l'école et que tu veux devenir plombier, beaucoup vont te pousser à continuer car plombier n'a pas une suffisamment bonne image... On cris de partout "faut faire des études !!" mais on envoie les étudiants dans des filières totalement bouchées où il y a déjà, de base, peu de débouchés.
    Et on a toujours quelques décennies de retard lorsqu'on prend les choses "en main" (cf. la pénurie de médecin généralistes actuelle et à venir : on se questionne seulement maintenant pour prendre véritablement le pb en main alors même qu'il faut 10 ans d'études pour devenir médecin...).

    Espérons que les choses se décantent dans les années à venir.

  10. #10
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    le pire c'est qu'il y a une sélection assez rude pour les master de psycho...si c'est pour se retrouver tout penaud sans perspective d'emploi au final...le système de l'enseignement supérieur est trop déconnecté des réalités du marché de l'emploi avec l'État qui laisse les structures hospitalières dépérir et insiste sur les réductions d'effectifs, ce qui n'aide pas à absorber la demande sur les postes de psy...ou sur d'autres postes comme aide-soignant et infirmier(e) qui doivent gerer un nombre de patients de plus en plus importants, une surveillance médicale réduit à la portion congrue etc...

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