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Sujet : master1 de psychologie puis interruption d'étude

  1. #1
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    juin 2016
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    Je suis superlativement sublime !!!
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    Par défaut master1 de psychologie puis interruption d'étude

    bonjour,

    comment ça ce passe dans le cas où on ferait un master 1 de psychologie avec le volume horaire de stage demandé en 1ere année puis on valide son année mais on décide d'interrompre ses études pour faire le master 2 plus tard, est-ce que c'est possible ? les heures de stages resteront-elles validées ? est-ce qu'avec la sélection en L3 on est pas dans l'obligation de se repositionner sur un master 1 par la suite même en ayant déjà validé un master 1 de psychologie ?

    merci

  2. #2
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    octobre 2014
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    Bonjour,

    Oui, tu peux interrompre tes études, tu ne t'inscris pas en master 2.
    Une fois que tu as obtenu ton master 1, les crédits ECTS validés restent valides, les heures de stage aussi, tout est inscris dans des papiers que l'on te fournis à la fin.
    Si je me rappelle bien, une fois validé, on ne peut refaire une même année de master 1.

    Bien sûr, tu devrais tout demander à ta faculté pour confirmation, je ne donne que mes souvenirs du temps où j'y étais. Peut-être n'as-tu pas le choix mais cela peut être difficile de trouver une place en Master 2 après une interruption d'étude.

  3. #3
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    juin 2016
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    merci pour la réponse vanessa, oui mais est-ce que ça n'a pas changé avec la mise en place de la sélection en L3?

  4. #4
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    Bonjour,

    J'étais exactement dans le même cas que vous. J'ai une maîtrise de psychologie clinique qui date de 2004, depuis j'ai travaillé dans un autre domaine et je souhaitais depuis quelques années reprendre mes études de psychologie, mais plusieurs problèmes se posaient : la suppression actuelle, progressive, des masters recherche conférant moyennant un stage le titre de psychologue (souvent plus accessibles que les masters pro et plus adaptés à mon profil), la sélection à l'entrée du master 1 qui n'existait pas à mon époque et l'impossibilité de refaire un master 1 avec la même option que celle déjà obtenue.

    En réalité, chaque université applique des règles différentes. Il faut vous renseigner auprès de chacune des universités qui vous intéressent. Sur 5 universités que j'ai interrogées à ce sujet, j'ai obtenu 5 réponses différentes.

    Dans mon cas, j'ai appris mon admission au master 2 professionnel de psychologie clinique de Paris V pour l'année à venir. Je ne sais pas trop quels sont les critères de sélection mais ce que je sais, c'est que plusieurs places restaient disponibles en master 2. Ce qui est également regardé c'est la cohérence du parcours concerné, vos autres diplômes et expériences. En revanche, l'université paris VIII m'avait signifié que ce n'était même pas la peine de postuler au regard de l'ancienneté de ma maîtrise et de la sélectivité du diplôme.

    Pour réponse à votre question, il est donc possible d'être pris en master 2 avec un master 1 qui date, mais cela dépendra vraiment à mon sens de votre motivation, de votre trajectoire, de vos notes et de l'université où vous souhaitez postuler.

    Bon courage,

    Cordialement,

    Yann
    Dernière édition par yann91800; 23/07/2019 à 20h18

  5. #5
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    juin 2016
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    bonjour merci pour votre retour

    En meme temps il y a des Universités qui abusent en matière de critères de sélection comme pour se réassurer de leur valeur universitaire en feignant un certain élitisme derrière le montage de tout un dispositif de recrutement hyperselectif...pour que le psychologue en sortie de formation, pas peu fier d'avoir décroché son titre dans une fac si coté, se retrouve au final avec des contrats précaires et un salaire indigne...c'est absurde


    Il est vrai que je vois de moins en moins de master recherche en psycho. Peut-être que ceci va dans le sens de l'hypothèse que nous faisions sur un autre fil de discussion du forum à savoir la disparition du métier de psy à moyen/long terme pour d'autres type de formation plus ramassé peut-être plus scientifique ? limitée à des approches quantitatives cliniquement, je pense à une évolution vers des psy dont les tâches se résumerait à de la clinique bilanté : bilan cognitif, test, questionnaires sous les ordres des médecins qui délèguerait toute les batteries d'examens psychiques quantifiables à passer au psy, une sorte d’exécutant préposé au contrôle des fonctions cognitives en quelque sorte.
    Dernière édition par visionpsy; 26/07/2019 à 08h22

  6. #6
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    Bonjour,

    Vous soulevez des questions importantes même si je ne pense pas qu'il y ait une quelconque volonté "malveillante" des universités derrière cette sélection, il est vrai drastique. Dès qu'un titre est en jeu, qu'il s'agisse de médecin, d'ingénieur, d'avocat, de psychologue ou d'autres, une sélection forte s'opère. Dans le cas de la psychologie, cela ne semble pas tout à fait illogique dans la mesure où le nombre de psychologues semble déjà important au regard des capacités d'absorption du marché du travail. Il est vrai que les conditions d'insertion pour les jeunes diplômés sont très difficiles, je ne me fais pas d'illusions à ce sujet, même si je pense qu'il faut diversifier ses diplômes, ses expériences et ses formations pour accroître ses chances de réussite. Le problème réside dans l'éternel débat de la création d'un ordre des psychologues, qui garantirait un véritable statut à la profession, tout en lui faisant perdre peut-être une certaine autonomie.

    Ce qui est vrai, c'est que les gens dans notre cas sont les grands oubliés de la réforme du master en psychologie. Rien n'a été prévu pour les étudiants en reprise d'études après avoir obtenu une maîtrise, ce qui est pour le moins étonnant, chaque université faisant le choix ou non de donner une place aux personnes dans notre situation (étudiants postulant à un M2 tout en provenant souvent d'une autre université et possédant un diplôme de M1 ancien). C'est un statut vraiment très précaire, qui aurait mérité d'être mieux pris en considération.

    Je ne pense pas que le métier de psychologue soit menacé, sauf si vous entendez par là le métier de psychologue clinicien à orientation psychanalytique. Il est vrai que la psychanalyse tend à marquer le pas que ce soit au niveau thérapeutique ou au niveau institutionnel, supplantée par des méthodes plus courtes, ce qui est dommage à mon sens tant elle demeure une théorie d'une valeur heuristique incomparable. La psychologie intégrative, héritée des pays anglo-saxons, qui comme son nom l'indique rassemble les diverses théories dominants la psychologie scientifique, prend une place toujours plus importante dans le choix universitaire. La psychanalyse va-t-elle disparaître? Vaste débat...

    Cordialement,

  7. #7
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    je pense qu'il faut tout de même faire attention en ciblant la psychanalyse, car la querelle entre les orientations me semblent plutôt un effet de conjoncture comme les neuropsy ou les psychologues de la santé ou les TCC qui ont le vent en poupe, le seront-ils dans 10 ans ? rien n'est moins sur, il se pourrait meme qu'un revirement s'opère et que la psychanalyse soit réintroduite dans les pratiques ou re-privilégiée à terme, d'ailleurs les recherches en neuropsychanalyse pourrait tres bien concurrencer les autres orientations. C'est peut etre meme une erreur de situer le débat sur ce terrain, par contre, il me parait plus important de bien définir la fonction et la mission du psychologue, mieux, qu'est-ce que être psychologue aujourd'hui ? Ceux qu'on appelle neuropsychologues sont-ils appelés neuropsychologue parce qu'ils sont spécialisés dans les bilans et le dépistage des troubles par toutes les batteries d'examen associée à l'évaluation neuropsychologique mais quel est leur rôle clinique ? les thérapies par rééducation cognitive, s'il relève d'un savoir psychologique, en pratique peuvent être très bien concerté et associé à un traitement médicamenteux prescrit par le médecin ou le neurologue, j'aurai donc plutôt tendance à les considérer comme des assistants-neurologues ce qui changent tout, car on est moins en sciences humaines qu'en médecine, la preuve en est le scandale sucitée par le projet de master à Nice rattaché à l'UFR de Médecine (http://www.psychologues.org/la-profe...on-se-mobilise) . C'est très discutable. A définir la fonction, on ne voit plus tres bien ou est le psychologique...en realité, le nom de psychologue n'a tout simplement pas encore connu le déplacement sémantique qui s'est opérée dans le réel clinique qui n'ont pas encore endossé des noms de métiers plus proche des fonctions exercées en rapport avec le travail réel. Autrement dit, nous avons des psychologues mais qui utilisent un savoir psychologique dans le champ de la médecine voire est absorbée par elle. Je pense que ce n'est qu'une question de temps pour qu'une redistribution des taches selon les unités d'intervention médicales soit diligentée et les métiers qui portaient le préfixe ou suffixe -psy- soient renommés en des entités professionnelles dépendant des pôles et UFR concernées qui intégreront des modules psy dans leur référentiel.

    On pourrait dire qu'il n'y a que la psychanalyse et son statut si particulier qui échappera à ce mouvement de restructuration définitionnelle du métier, ce en quoi on pourrait penser qu'elle révèle là sa pureté, résiste à tous les remaniements et traverse les crises épistémologiques issues des considérations praxéologiques lié à l'évolution des prises en charge consécutives aux nouvelles formes de psychopathologie. C'est pourquoi le choix du référentiel adopté dans les unités médicales n'est pas un repère fiable sur lequel on peut tirer des conclusions sur la valeur d'une orientation car les pratiques sont constamment redéfinies pour s'adapter à un contexte nosographique, lui aussi, changeant.
    Dernière édition par visionpsy; 26/07/2019 à 19h15

  8. #8
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    bonjour merci pour votre retour

    En meme temps il y a des Universités qui abusent en matière de critères de sélection comme pour se réassurer de leur valeur universitaire en feignant un certain élitisme derrière le montage de tout un dispositif de recrutement hyperselectif...pour que le psychologue en sortie de formation, pas peu fier d'avoir décroché son titre dans une fac si coté, se retrouve au final avec des contrats précaires et un salaire indigne...c'est absurde
    Vous faites un lien qui n'a pas de sens, voire qui est un contresens. S'il y a des conditions précaires, c'est justement que la filière n'est pas assez sélective et exigeante et qu'on produit trop de psychologues, trop mal formés.

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