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Sujet : Doctorat Psychologie Clinique

  1. #11
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    avril 2013
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    Bonjour Stephan, je me permets d'interagir sur ce sujet du doctorat qui m’intéresse.
    Je suis psychologue à plein temps, et j'aimerais faire une thèse en parallèle sur un sujet précis. Seulement, je n'ai pas de contacts dans le monde de la recherche et de ce que j'ai perçu c'est que du piston !

    Du coup, ma question c'est comment trouver un directeur de thèse susceptible de m'encadrer ? quelle "stratégie" mettre en place ? Que me conseilles tu ?

    Merci pour ta réponse

  2. #12
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    Par défaut La place dans un laboratoire de recherche

    Citation Envoyé par Miraeli Voir le message
    Bonjour Stephan, je me permets d'interagir sur ce sujet du doctorat qui m’intéresse.
    Je suis psychologue à plein temps, et j'aimerais faire une thèse en parallèle sur un sujet précis. Seulement, je n'ai pas de contacts dans le monde de la recherche et de ce que j'ai perçu c'est que du piston !

    Du coup, ma question c'est comment trouver un directeur de thèse susceptible de m'encadrer ? quelle "stratégie" mettre en place ? Que me conseilles tu ?

    Merci pour ta réponse
    Bonjour Miraeli,
    Je suis ravi d'être sollicité, même si mon message ne t'apportera peut-être pas toutes les réponses attendues.
    D'abord la représentation de la recherche qui serait fondée sur du "piston" uniquement doit être nuancée. Effectivement, être connu d'un laboratoire de recherche suite à un M2, ou être en lien avec un directeur de thése (HDR), sont des atouts pour être sélectionné mais ils ne sont pas pour autant garants d'une place accordée dans une équipe de recherche. Le monde de la faculté est bien sûr un monde qui donne l'impression de fonctionner en vase clos, mais cette autre représentation est aussi trop "simple" pour être significative.

    Il me semble que les choses se ressemblent avec le projet de mener un M2 Recherche : pour une thèse c'est d'abord le sujet de la recherche et la thématique de celle-ci qui priment à mon humble avis sur le reste. Du coup il faut d'une part se renseigner sur les thématiques en vogue dans un laboratoire de recherche, et d'autre part apporter un sujet de recherche qui soit original ou singulier. Notre capacité à défendre un projet de recherche prime aussi, et notre connaissance des travaux en cours d'un directeur de thèse sont très importants.
    Pour ma part, j'ai fait mon M2R à Lyon où je ne connaissais personne, puis ma thèse à Grenoble - Chambéry où je ne connaissais plus personne ... Ce qui m'a permis d'être pris dans les 2 cas c'est :
    - mon sujet de recherche (original) qui collait bien à la thématique en cours des laboratoires visés ;
    - ma rencontre avec les directeurs de recherche : ceux-ci sont toujours prêts à rencontrer des professionnels qui veulent travailler avec eux, mais il faut arriver dans leur bureau avec un projet qui tape dans l'oeil ;
    - ma situation de salarié à temps plein qui offre des garanties pour un directeur de recherche : une indépendance financière (ce qui aide à la décision ...), et une activité sur un terrain clinique qui va forcément nourrir la réflexion clinique, d'une manière ou d'une autre.

    Voilà en quelques mots un semblant de réponse à tes questionnements, dis moi su tu veux en savoir un peu plus. D'ici là, bon courage et bonne continuation Miraeli !!!!!
    Stéphan5945

  3. #13
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    Citation Envoyé par stephan5945 Voir le message
    Bonjour Miraeli,
    Je suis ravi d'être sollicité, même si mon message ne t'apportera peut-être pas toutes les réponses attendues.
    D'abord la représentation de la recherche qui serait fondée sur du "piston" uniquement doit être nuancée. Effectivement, être connu d'un laboratoire de recherche suite à un M2, ou être en lien avec un directeur de thése (HDR), sont des atouts pour être sélectionné mais ils ne sont pas pour autant garants d'une place accordée dans une équipe de recherche. Le monde de la faculté est bien sûr un monde qui donne l'impression de fonctionner en vase clos, mais cette autre représentation est aussi trop "simple" pour être significative.

    Il me semble que les choses se ressemblent avec le projet de mener un M2 Recherche : pour une thèse c'est d'abord le sujet de la recherche et la thématique de celle-ci qui priment à mon humble avis sur le reste. Du coup il faut d'une part se renseigner sur les thématiques en vogue dans un laboratoire de recherche, et d'autre part apporter un sujet de recherche qui soit original ou singulier. Notre capacité à défendre un projet de recherche prime aussi, et notre connaissance des travaux en cours d'un directeur de thèse sont très importants.
    Pour ma part, j'ai fait mon M2R à Lyon où je ne connaissais personne, puis ma thèse à Grenoble - Chambéry où je ne connaissais plus personne ... Ce qui m'a permis d'être pris dans les 2 cas c'est :
    - mon sujet de recherche (original) qui collait bien à la thématique en cours des laboratoires visés ;
    - ma rencontre avec les directeurs de recherche : ceux-ci sont toujours prêts à rencontrer des professionnels qui veulent travailler avec eux, mais il faut arriver dans leur bureau avec un projet qui tape dans l'oeil ;
    - ma situation de salarié à temps plein qui offre des garanties pour un directeur de recherche : une indépendance financière (ce qui aide à la décision ...), et une activité sur un terrain clinique qui va forcément nourrir la réflexion clinique, d'une manière ou d'une autre.

    Voilà en quelques mots un semblant de réponse à tes questionnements, dis moi su tu veux en savoir un peu plus. D'ici là, bon courage et bonne continuation Miraeli !!!!!
    Stéphan5945
    Bonjour, merci pour ta réponse.

    Je pense qu'un projet de thèse mérite beaucoup de persévérance et quand on n'a pas fait un M2 recherche il faut s'accrocher !
    Je me demandais aussi si en faisant une thèse non financée ou plutôt auto-financée, on passait par le même trajet qu'un candidat à une thèse financée ? Doit-on nous aussi passer par l'entretien de fin d'année scolaire à l'école doctorale ? Ou peut-on commencer une thèse officiellement en milieu d'année, par exemple en janvier ?
    Comment as tu géré ton temps de travail avec ta thèse? Devais tu avoir des temps de présence au labo ? Comment organisais tu? Je sais qu'il ai bien vu de participer à toutes les conf, colloques,... du labo. Comment faire avec un travail à côté ? Et as tu du avoir une convention ou "association" entre la direction de ton établissement et ton labo?

    Désolé pour toutes ces questions... J'ai besoin de planifier avant de me jeter à l'eau !

  4. #14
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    Par défaut Thèse de psychologie

    Citation Envoyé par Miraeli Voir le message
    Bonjour, merci pour ta réponse.

    Je pense qu'un projet de thèse mérite beaucoup de persévérance et quand on n'a pas fait un M2 recherche il faut s'accrocher !
    Je me demandais aussi si en faisant une thèse non financée ou plutôt auto-financée, on passait par le même trajet qu'un candidat à une thèse financée ? Doit-on nous aussi passer par l'entretien de fin d'année scolaire à l'école doctorale ? Ou peut-on commencer une thèse officiellement en milieu d'année, par exemple en janvier ?
    Comment as tu géré ton temps de travail avec ta thèse? Devais tu avoir des temps de présence au labo ? Comment organisais tu? Je sais qu'il ai bien vu de participer à toutes les conf, colloques,... du labo. Comment faire avec un travail à côté ? Et as tu du avoir une convention ou "association" entre la direction de ton établissement et ton labo?

    Désolé pour toutes ces questions... J'ai besoin de planifier avant de me jeter à l'eau !
    Bonjour Miraeli,
    Quel que soit le financement d'une thèse, celle-ci passe par le même trajet ; je pense que celui-ci ne doit pas trop différer d'une université à l'autre. Proposition d'une thématique (d'un axe de travail)au directeur de recherche, si accord de celui-ci, présentation de ce projet au directeur du laboratoire de recherche (mais c'est le directeur de thèse qui défend ses thésards), après accord du directeur de laboratoire : inscription à l'université, signature de la charte, etc.
    En ce qui concerne la thèse que j'ai conduite à l'université de Grenoble-Chambéry, la validation d'une thèse passait par : l'obtention de crédits d'enseignements (c'est une certaine quotité d'heures passées en formation/colloque/séminaire ....), l'autorisation de soutenir sa thèse (dans la troisième année, au mieux !) et la soutenance de thèse (après 3 ans au minimum). Tout cela n'est pas très "lourd", il me fallait pour ma part valider (20 x 7) heures d'enseignements avant la fin de la deuxième année. Ensuite tout s'enchaîne plus ou moins facilement selon le directeur de thèse.
    En règle générale, c'est le directeur de thèse qui défend la poursuite du travail de recherche à la fin de chaque année universitaire (donc, "pas d'oral" !), et une thèse démarre dans un laps de temps bien défini : de mi-septembre à mi-novembre en général.
    Pour le reste de tes questions, tu touches là à la principale difficulté de conduire une thèse à terme quand on est salarié à temps plein. Ces deux mondes (université ET terrain professionnel) ont des rapports et des relations entre eux très compliqués ..... Les résistances existent de part et d'autre, les freins sont nombreux, les doutes très ponctuels par la même occasion, les paradoxes sont de légion, etc. MAIS c'est aussi ça l'odyssée d'une thèse, le candidat est aussi jugé sur sa persévérance et sur ses capacités de réaction face aux aléas nombreux dont on se passerait bien....
    Il faut gérer ses temps de présence, et on est alors parfois dans du "bricolage...". Pour ma part, l'institution où je bossais a fini par voir d'un mauvais œil le travail de recherche que je menais (à côté de mon travail à temps plein que je n'ai jamais abandonné !!), je devais donc poser des CA pour pouvoir aller dans des séminaires, sans être pour autant sûr que ceux-ci soient signés ..... Le tout dans une "fausse courtoisie" où il faut faire attention à ne pas donner l'occasion à son institution de nous mettre encore plus la pression....
    Mais bon, ça en vaut la peine et on finit par recueillir le fruit de ses efforts !!!
    Alors courage et n'abdique pas !!!!!
    A bientôt !
    Stéphan5945

  5. #15
    ade Invité

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    Je réponds concernant la partie du message qui concerne "l'usurpation du titre de psychologue" : quand on a effectué un master recherche avec stage qualifiant on peut légalement utiliser le titre de psychologue. Il est grave de stipuler que cet usage est illégal.

    Que les avis divergent concernant les contenus des enseignements à destination des futures psychologues est normal, MAIS on ne peut pas remettre en question la légalité de l'obtention de ce titre.

    Les masters recherche sont différents d'une faculté à une autre, ils sont aussi différents des masters professionnels, tout comme les masters professionnels diffèrent d'une faculté à une autre en terme de contenu.

    C'est DONC chaque université qui décide de la pertinence du contenu de ses formations par rapport au titre. Si un ensemble de professeurs d'université considère qu'un master permet d'obtenir le titre de psychologue, c'est ainsi, et il n'y a pas lieu de parler d'illégalité. C'est irrespectueux pour les professeurs responsables ainsi que pour les étudiants qui n'ont pas à subir les divergences d'opinion au sein des facultés.

    Un professeur parce qu'il est mécontent du système qu'il discrédite ne transforme pas une obtention légale du titre en usurpation.
    Dernière édition par ade; 16/03/2014 à 12h04

  6. #16
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    Citation Envoyé par stephan5945 Voir le message
    Bonjour Miraeli,
    Quel que soit le financement d'une thèse, celle-ci passe par le même trajet ; je pense que celui-ci ne doit pas trop différer d'une université à l'autre. Proposition d'une thématique (d'un axe de travail)au directeur de recherche, si accord de celui-ci, présentation de ce projet au directeur du laboratoire de recherche (mais c'est le directeur de thèse qui défend ses thésards), après accord du directeur de laboratoire : inscription à l'université, signature de la charte, etc.
    En ce qui concerne la thèse que j'ai conduite à l'université de Grenoble-Chambéry, la validation d'une thèse passait par : l'obtention de crédits d'enseignements (c'est une certaine quotité d'heures passées en formation/colloque/séminaire ....), l'autorisation de soutenir sa thèse (dans la troisième année, au mieux !) et la soutenance de thèse (après 3 ans au minimum). Tout cela n'est pas très "lourd", il me fallait pour ma part valider (20 x 7) heures d'enseignements avant la fin de la deuxième année. Ensuite tout s'enchaîne plus ou moins facilement selon le directeur de thèse.
    En règle générale, c'est le directeur de thèse qui défend la poursuite du travail de recherche à la fin de chaque année universitaire (donc, "pas d'oral" !), et une thèse démarre dans un laps de temps bien défini : de mi-septembre à mi-novembre en général.
    Pour le reste de tes questions, tu touches là à la principale difficulté de conduire une thèse à terme quand on est salarié à temps plein. Ces deux mondes (université ET terrain professionnel) ont des rapports et des relations entre eux très compliqués ..... Les résistances existent de part et d'autre, les freins sont nombreux, les doutes très ponctuels par la même occasion, les paradoxes sont de légion, etc. MAIS c'est aussi ça l'odyssée d'une thèse, le candidat est aussi jugé sur sa persévérance et sur ses capacités de réaction face aux aléas nombreux dont on se passerait bien....
    Il faut gérer ses temps de présence, et on est alors parfois dans du "bricolage...". Pour ma part, l'institution où je bossais a fini par voir d'un mauvais œil le travail de recherche que je menais (à côté de mon travail à temps plein que je n'ai jamais abandonné !!), je devais donc poser des CA pour pouvoir aller dans des séminaires, sans être pour autant sûr que ceux-ci soient signés ..... Le tout dans une "fausse courtoisie" où il faut faire attention à ne pas donner l'occasion à son institution de nous mettre encore plus la pression....
    Mais bon, ça en vaut la peine et on finit par recueillir le fruit de ses efforts !!!
    Alors courage et n'abdique pas !!!!!
    A bientôt !
    Stéphan5945

    Merci pour toutes ces précisions et ces infos ! Il n'y a plus qu'à...

  7. #17

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    Bonjour,
    Je suis étudiant en Master 2 Professionnel de Psychopathologie, Psychologie Clinique et Psychanalyse à Strasbourg. Après mûre réflexion, j'ai récemment décidé de poursuivre par un doctorat. Dans l'idéal, si je parviens à élaborer un projet de thèse à temps, ainsi qu'à trouver un directeur de recherches, j'aimerais commencer ma thèse directement après l'obtention de mon titre de psychologue. Je ne m'en tiens pas qu'à Strasbourg et suis prêt à chercher dans toute la France, voire ailleurs (Belgique, Suisse, Canada, Royaume-Uni...). Je suis déterminé quant au but et flexible sur les moyens d'y parvenir.
    Cela dit, une question me taraude : est-il indispensable d'avoir fait un Master Recherches pour entamer un doctorat ? A Strasbourg, en tout cas, c'est comme ça que ça se passe. Pas de M2 recherche, pas de doctorat. J'aimerais savoir si les autres facs de France fonctionnent pareil.
    Autre chose : je sais qu'il est possible, même avec un Master français d'orientation psychanalytique, de faire un doctorat au Canada (où la tradition psychanalytique est moins vive dans les facs). Mais j'aimerais savoir quelque chose : à quel point est-il difficile de trouver une fac canadienne où faire son doctorat, en ayant suivi une formation essentiellement psychanalytique pendant son Master ?
    Merci de tout coeur pour vos réponses...
    Sylvain

  8. #18
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    Au sujet de Strasbourg, il leur arrive de faire des exceptions : en 2007, une étudiante a commencé un doctorat après un M2 pro... mais c'était à la demande de la prof qui supervisait son mémoire de M2... ce qui explique l'exception.

  9. #19
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    octobre 2011
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    Il est possible de faire un doctorat direct après un M2 pro, mais il faut une dérogation de l'école doctorale. Après, surment que certaines facs, et certains labos sont plus ou moins strict là dessus. Si vous avez une idée de thèse et des bons contacts avec un des membres du labo ça doit beaucoup aider (comme l'exemple d'opale). Sinon refaire un an pour le M2R, avec un sujet de mémoire qui sera en lien avec la thèse et faire copain-copain avec les profs.

    Après au canada ça peut se faire, mais le souci de le faire sans passer en même temps par un fac française: il faut un visa étudiant, il faut être accepté dans un programme doctoral d'une université canadanienne en tant qu'étranger et issue d'un courant qui n'est pas forcément le leur (en gros y'a déjà pas 15000 places pour les canadiens alors...), il faut payer l'inscription (ce qui est souvent plus cher pour les étrangers). Une solution (certes pas gagné d'avance) au niveau financier et adminstatif c'est la thèse en cotutelle: vous êtes inscrit (et payez) en France, vous faites environ un an de la thèse au Canada, et a la fin vous avez 2 diplomes (ou un diplome commun).

  10. #20
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    juillet 2013
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    Bonjour,
    Pour effectuer une thèse au Canada (a fortiori au Québec) il est effectivement possible de la faire en co-tutelle avec une université française. J'ai une amie qui fait ça cette année. Cela présuppose de constituer un dossier, d'être accepté au Québec dans une université et par un prof et de suivre pendant une année les cours au Québec. L'avantage, c'est que ça permet d'exercer également en Amérique... Après au Québec ils sont plus axés sur des approches intégratives mais je trouve justement que c'est intéressant de pouvoir s'ouvrir à plusieurs approches (je suis moi aussi d'obédience psychanalytique). Il me semble qu'il y a deux périodes d'inscription dans l'année pour aller effectuer une thèse au Québec.

    Je suis également intéressée par le fait de pouvoir effectuer une thèse. Je suis titulaire d'un master 2 professionnel (psychologie clinique), et normalement j'ai cru comprendre qu'il n'est plus obligatoire d'avoir fait un M2 recherche pour partir en doctorat, sauf que certaines universitaires réclament encore ce fameux sésame! Pour autant dans le cadre de mon master 2 professionnel il était requis d'effectuer à la fois un rapport de stage et un mémoire de recherche... donc j'espère que cela pourrait me donner un coup de pouce!

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